L’on entend dire à droite à gauche que lorsque l’on est différent, on ne peut point s’aimer. D’amour, de fraternité, de complicité, que sais-je encore ? Voici la preuve du contraire en images avec ces belles photos de l’amitié entre un chien et un marcassin. C’est tellement mignon.
… ou comment quelques photos peuvent en dire long sur le plus beau des sentiments.
Il y a bien longtemps que je n’ai point parlé d’amour ici-même. Mais il est un blog que j’ai découvert il y quelque temps sur lequel j’aime musarder. Le Love aime, en effet, à donner de beaux moments en images ou en vidéo avec un esthétisme typique. Rien de mièvre, on n’est pas ici dans le romantisme cucu-la-praline de bas-étage peinturluré à renfort de gifs old-school tapageurs mais bien dans l’exacerbation de la ligne de coeur. On parle ici bien du vrai et bel amour. Tout comme moi en fait …
Philip Newton (et non pas Helmut) est un photographe canadien originaire de Victoria en Colombie Britannique.
Voici quelques sympathiques clichés de femmes tirés de son site. Certes, les mauvaises langues diront qu’elles font un tantinet magazine féminin porté sur le chiffon et la broderie. C’est fort possible. Ces mêmes personnes diront qu’il n’y pas lieu d’y voir de l’érotisme, à tout le moins pas plus que dans un catalogue de La Redoute (qui d’ailleurs pourtant fourmille de pages érotiques, j’arrête là car on risque fort de me taxer de pervers de la mode VPC made in Roubaix). Toujours est-il que Monsieur Newton sait capter l’instant chez la Femme, ce grain si lisse, si harmonieux, aux contours soyeux et soignés. Le charme est indéniable. Beaucoup d’instants de rêverie captés en simili technicolor. J’aime beaucoup ce style un peu rétro, très neutre comme une brochure mais où le désir est sublimé façon carte postale sensuelle. Et vous, d’accord ou pas avec cette vision des femmes ?
Tout le monde en a parlé, tout le monde est au courant. Ce post n’est pas un scoop, il n’est rien d’autre qu’un hommage quasi-anonyme à un grand qui vient de nous quitter.
“Vertige de l’amour“, voilà bien une chanson qui m’a profondément marqué, je n’étais qu’un gamin et j’entendais “ce mec qui chantait mal” comme disaient les aficionados de la chanson franchouillarde de l’époque de ma province profonde. Les paroles de cette chanson résonnent toujours dans ma tête de boutonneux qui s’essayait à la gratte comme un con tout seul dans le coin de sa chambre en rêvant de poésie urbaine, de grattes déchirées sur des sentiments irréels copulant avec une mélodie du coeur. “Ce mec qui chantait mal” avait ce truc, ce machin qui te touche, cette pointe de génie que bien peu d’artistes “dits rock” ont ou peuvent prétendre avoir. Et cela dépassait le simple cadre de son songwritting brillant. Cette chanson fait partie de plusieurs autres qui m’ont probablement amené à ce que je suis, un battement d’ailes de papillon dans une vie entière. Mais des instants qui m’ont modelé, m’ont appris à aimer, à détester, à rire, à pleurer aussi. Et hier soir, j’avoue, j’étais vraiment triste. Putain encore un grand qui s’en va. Alain si la nuit je mens, c’est de ta faute et tu t’en laves les mains …
Adieu Alain et merci, toutes mes pensées pour tes proches !!